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Quelques contributions reçues sur ce site

Contribution n° 1

Je pense que le but de ce grand emprunt devrait d’obliger "l’économie" à se tourner vers plus de justice sociale et d’équité.

Les banques, les traders (et autres acteurs du monde financier) à l’origine de la crise financière n’ont pas pris en compte les bouleversements qu’ont engendré leur attitude et la culture du profit.

Certes tout le monde aspire à gagner plus d’argent pour mieux s’en sortir mais quand on entend les sommes mises en jeux cela peut donner le vertige à des personnes gagnant le SMIC.

Mon idée est la suivante :

- aider les entreprises ayant une culture sociale (distributions des bénéfices), cela s’entend seulement pour les grandes entreprises, pas la petite PME (où le gérant fait le travail en majorité).

- aider les ménages qui n’ont pas les moyens de se tourner vers l’écologie et le durable (si ces mêmes ménages ne sont plus préoccupés par leur survie financière alors ils penseront à la planète et pourront changer leur attitude de consommation.

Je pense que ce grand emprunt doit servir à marquer un changement radical dans notre économie et dans notre culture du profit et de consommation, le tout avec un objectif commun : la survie de notre espèce et le respect de l’environnement.

Contribution n° 2

Il me semble inimaginable que ce nouvel emprunt alourdisse encore notre énorme dette sans de graves conséquences pour l’économie (dette 1700 à 1800 milliards d’euros pour l’instant) Il faut donc investir pour un seul objectif réduire les dépenses de la France.

Pour cela, il faut imaginer le monde dans les dix à 15 ans, nous savons que l’énergie va coûter de plus en plus cher et peser sur la croissance de notre pays. Il est donc indispensable de mettre en place les investissements qui réduiront notre consommation d’essence et de chauffage.

Notre facture pétrolière étant de 28 milliards d’euros, il faut se fixer l’objectif de réduire de moitié notre facture pétrolière dans les 10 a 15 ans. Par conséquent, investir dans les voitures hybrides ou électriques, dans les panneaux solaires, l’isolation des habitations en subventionnant fortement ces investissements.

La deuxième source d’économie possible consiste à investir dans une modernisation de notre administration grâce à une simplification et une réduction des dépenses de l’état (réduction des collectivités locales, exemplarité de l’état dans ses dépenses et dans bien d’autres domaines).

La troisième source d’économie pour préserver notre croissance consisterait à réaménager notre territoire en favorisant certaines villes de province pour gagner en qualité de vie et arrêter la concentration sur la région parisienne. Il faudrait remettre une nouvelle dynamique de décentralisation où l’état contrôlerait et orienterait la stratégie de chaque région. Ainsi chaque région proposerait un plan de développement initié par les chambres de commerce que l’état financerait par le grand emprunt. Bien sûr, chaque région s’engage à rembourser l’état car le plan devrait permettre de créer de la richesse. Par exemple une implantation d’un parc d’éoliennes ou de panneaux solaires. Tout projet présenté par une région devrait à terme créer de la valeur pour s’autofinancer et rembourser le prêt.

Contribution n° 3

Je vous soumets une idée qui, je l’espère, s’insérera dans le futur Grand Emprunt : l’automatisation du transport de marchandises.

L’idée est simple : beaucoup de similitudes existent entre le transport des informations et celui des marchandises, pourquoi ne pas bâtir un réseau de fret en reprenant largement les concepts d’Internet.

Ce projet présenterait les opportunités suivantes :

- agir concrètement pour l’environnement,
- construire un grand projet national dont la vocation est de s’étendre progressivement à l’Europe
- relancer les investissements privés dans ce secteur ; le Grand Emprunt servant avant tout à démarrer le projet, pas à tout assumer
- maîtriser durablement les coûts des transports,
- valoriser des infrastructures existantes,
- créer un formidable espace pour les initiatives,
- bousculer les modes de tarification,
- orienter les métiers du transport vers les services
- emporter l’adhésion des citoyens.